I Am Sober est une application gratuite qui vous aide à reprendre un certain contrôle sur votre vie.
Votre présence ici constitue déjà une étape importante. Décider d’arrêter de boire demande du courage, et les raisons qui vous ont amené(e) jusqu’ici comptent. Ce guide vise à rendre la suite aussi claire et accessible que possible. Il vous aidera à élaborer un plan d’arrêt réellement adapté à votre vie, à gérer les envies avant qu’elles ne vous prennent au dépourvu et à persévérer dans les moments difficiles.
Vous n’avez pas besoin d’avoir déjà toutes les réponses. Il vous suffit de franchir la prochaine étape.
Remarque importante concernant votre sécurité : Si vous buvez beaucoup, si vous buvez tous les jours ou si vous avez déjà ressenti des symptômes de sevrage lorsque vous avez arrêté ou réduit votre consommation, veuillez consulter un professionnel de santé avant tout arrêt brutal. Le sevrage alcoolique peut être grave et, dans certains cas, dangereux. Ce guide ne remplace ni un avis médical, ni une désintoxication, ni des soins d’urgence. Pour obtenir une aide immédiate : SAMHSA National Helpline — 1-800-662-4357 — service gratuit, confidentiel et disponible 24/7.

I Am Sober is a sobriety and habit change app that helps people track their progress, reach new milestones, and build the daily support system they need to keep going.
Arrêter de boire commence par un plan. Voici les dix étapes détaillées dans ce guide. Vous pouvez commencer par celle qui correspond le mieux à votre situation actuelle :
Décidez si votre objectif est d’arrêter complètement ou de commencer par réduire votre consommation.
Vérifiez qu’un arrêt brutal ne présenterait pas de danger pour vous.
Choisissez une date d’arrêt.
Notez les raisons pour lesquelles vous souhaitez arrêter.
Retirez l’alcool de chez vous et évitez les situations à haut risque pendant les premiers jours.
Préparez un plan pour gérer les envies avant qu’elles ne surviennent.
Parlez de votre démarche à au moins une personne bienveillante.
Suivez chaque journée de sobriété afin de voir vos progrès.
Faites appel à un professionnel ou au soutien de vos pairs si nécessaire.
Continuez après un écart au lieu de le considérer comme un échec.
Chacune de ces étapes est détaillée ci-dessous.
Pour de nombreuses personnes, la réponse est oui. Si vous buvez occasionnellement ou dans un cadre social, si vous ne présentez pas de dépendance physique à l’alcool et si vous n’avez pas ressenti de symptômes de sevrage lors de précédentes tentatives de réduction, une démarche autonome constitue une voie valable et réaliste.
Chaque année, des millions de personnes arrêtent de boire par elles-mêmes, souvent avec pour seuls appuis un plan clair, une réflexion sincère sur elles-mêmes et un entourage bienveillant.
La question essentielle n’est pas de savoir si vous pouvez y arriver par vous-même, mais si cette démarche est sans danger pour vous en particulier.
Chez certaines personnes, un arrêt brutal présente un véritable risque médical. Le National Institute on Alcohol Abuse and Alcoholism (NIAAA) indique que les personnes physiquement dépendantes de l’alcool peuvent ressentir des symptômes de sevrage lorsqu’elles arrêtent et que, pour certaines, ce sevrage nécessite une prise en charge médicale.
Consultez un médecin avant d’arrêter si vous :
Buvez beaucoup ou tous les jours
Avez déjà ressenti des symptômes de sevrage, comme des tremblements, des sueurs, des nausées, de l’anxiété ou des difficultés à dormir lors d’une tentative d’arrêt
Avez déjà eu des convulsions ou des hallucinations liées à l’alcool
Ne parvenez pas à réduire votre consommation sans vous sentir physiquement malade ou anxieux(se)
Gérez un autre problème de santé en parallèle de votre consommation d’alcool
Rendez-vous immédiatement aux urgences si vous ressentez :
Une confusion ou une désorientation sévère
Des hallucinations, c’est-à-dire voir, entendre ou ressentir des choses qui n’existent pas
Des convulsions
Une douleur thoracique ou un rythme cardiaque irrégulier
Des pensées de vous faire du mal ou d’en faire à autrui
Vous pouvez également joindre à tout moment la ligne d’assistance de la SAMHSA : 1-800-662-4357.
Une fois que vous savez que votre point de départ est sans danger, I Am Sober peut vous aider à suivre vos progrès, à rester en lien avec vos motivations et à instaurer la responsabilisation quotidienne qui rend une démarche autonome durable.
Pourquoi souhaitez-vous arrêter de boire ? Plus votre réponse sera claire, plus elle vous sera utile.
Les recherches sur le changement de comportement montrent systématiquement que les personnes qui relient leurs objectifs à une raison personnelle et précise sont plus susceptibles de les poursuivre, surtout sous pression. Mettre votre raison en mots n’est pas une simple réflexion : c’est une préparation. Lorsqu’une envie survient et que votre cerveau commence à négocier, une intention vague comme « Je veux être en meilleure santé » offre peu de résistance. Une raison liée à quelque chose que vous aimez vraiment ou que vous craignez de perdre est bien plus forte.
Les raisons courantes comprennent l’amélioration de la santé, un meilleur sommeil, une présence accrue auprès de la famille, une diminution de l’anxiété, des économies, de meilleures performances au travail ou simplement le souhait de reprendre davantage le contrôle de sa vie. Il n’y a pas de mauvaise raison.
Notez la vôtre en une phrase précise. Pas « Je veux être en meilleure santé », mais quelque chose de plus personnel : « Je veux me réveiller sans redouter la journée » ou « Je veux être le parent que mes enfants méritent ».
Plus votre raison est concrète et personnelle, plus elle aura de poids lorsqu’une envie se présentera.
Choisissez une date réaliste : suffisamment proche pour ne pas repousser indéfiniment, mais assez éloignée pour vous permettre de vous préparer.
Avant votre date d’arrêt :
Retirez si possible l’alcool de chez vous
Repérez les premiers moments à haut risque, comme le vendredi soir, un verre entre collègues ou une journée stressante, et préparez un plan pour chacun
Envisagez d’en parler à une ou deux personnes de confiance afin de pouvoir compter sur leur soutien
Prévoyez des alternatives : eau gazeuse, thé ou boissons sans alcool que vous appréciez
La première soirée et le premier week-end sont souvent les plus difficiles. Les préparer à l’avance est l’une des mesures les plus concrètes que vous puissiez prendre.
Les déclencheurs sont les personnes, les lieux, les moments, les émotions et les situations qui renforcent votre envie de boire. La plupart des personnes en ont un mélange d’externes et d’internes.
Les déclencheurs externes peuvent inclure le départ du travail le vendredi, la présence de certains amis, le fait d’être assis dans un bar, d’assister à un événement sportif ou d’entendre l’ouverture d’une bière.
Les déclencheurs internes peuvent inclure le stress, l’anxiété, l’ennui, la solitude, la frustration, une célébration, le soulagement ou même une simple sensation de fatigue.
Prenez quelques minutes pour identifier vos trois ou quatre principaux déclencheurs. Notez-les. Les connaître à l’avance réduit le risque qu’ils vous prennent au dépourvu.
Les bilans et réflexions quotidiens, comme ceux proposés dans I Am Sober, peuvent aussi vous aider à repérer au fil du temps des schémas qui vous échappent sur le moment.
Les envies sont normales. En ressentir une ne signifie pas que vous échouez, mais que votre cerveau s’adapte à un changement. La bonne nouvelle, c’est que la plupart des envies passent en 15 à 30 minutes, surtout si vous avez un plan.
Le NIAAA propose une méthode simple pour gérer les envies d’alcool : reconnaître, éviter, faire face.
Reconnaissez l’envie pour ce qu’elle est : une impulsion temporaire, pas un ordre
Évitez la situation si vous le pouvez, en partant, en changeant de pièce ou en sortant
Gérez-la à l’aide d’une stratégie précise choisie à l’avance
Voici quelques stratégies d’adaptation efficaces :
Attendez 20 minutes — la plupart des envies passent d’elles-mêmes
Mangez quelque chose ou buvez de l’eau
Allez marcher ou prenez l’air
Prenez une douche ou changez d’environnement
Envoyez un message à une personne bienveillante ou appelez-la
Relisez la raison pour laquelle vous avez décidé d’arrêter
Occupez vos mains : cuisinez, faites de l’exercice, rangez ou créez
Prévoir ne serait-ce qu’un plan concret pour le moment où une envie survient fait une réelle différence. Une intention vague comme « Je vais simplement ne pas boire » est plus difficile à appliquer qu’une décision précise telle que « Lorsque j’aurai envie de boire après le travail, je commencerai par marcher 15 minutes ».
Check in daily, log tough moments, and pull up a coping exercise the moment an urge hits.

Pour de nombreuses personnes, arrêter l’alcool ne consiste pas seulement à supprimer une substance, mais aussi à remplacer un rituel. Si boire vous servait à décompresser après le travail, à célébrer des réussites ou à traverser une soirée solitaire, vous aurez besoin d’une autre activité pour occuper cette place.
Voici des alternatives que certaines personnes trouvent utiles :
Une boisson sans alcool précise que vous appréciez vraiment, comme de l’eau gazeuse aux agrumes, un cocktail sans alcool ou une tisane
Une promenade, une course ou une séance d’exercice à l’heure où vous buviez habituellement
Une nouvelle routine pour le dîner ou la cuisine
Un podcast, une émission, un livre ou un jeu que vous avez réellement hâte de retrouver
Un appel téléphonique à une personne qui compte pour vous
Un coucher plus tôt — beaucoup de personnes sont surprises de constater à quel point elles dorment mieux
Si vous avez tendance à boire le soir, la période la plus importante à prévoir est celle des 30 premières minutes après le travail ou le dîner. C’est à ce moment que l’habitude est la plus forte. Prévoyez une activité précise pour l’occuper.
Pour en savoir plus sur la manière de rompre avec l’habitude de boire le soir, consultez : Comment arrêter de boire tous les soirs
Le soutien prend une forme différente pour chaque personne. Certaines en parlent à leur partenaire, d’autres appellent un ami, rejoignent un groupe de pairs ou travaillent avec un thérapeute ou un médecin. L’essentiel est de ne pas traverser cette démarche entièrement seul(e).
Les formes de soutien possibles comprennent :
Une personne de confiance, partenaire ou membre de votre famille, qui connaît votre objectif
Un thérapeute ou un conseiller spécialisé dans les problèmes liés à l’alcool ou le changement de comportement
Votre médecin traitant, qui peut également discuter avec vous des traitements médicamenteux possibles
Des groupes d’entraide comme les AA, SMART Recovery ou Refuge Recovery
Des communautés en ligne de personnes engagées dans la sobriété
Le NIAAA indique que les traitements efficaces du trouble lié à l’usage d’alcool comprennent les thérapies comportementales, les groupes d’entraide et les médicaments approuvés par la FDA. Si vous souhaitez envisager un traitement médicamenteux, il est utile d’en parler à votre médecin. Vous pouvez trouver des solutions de traitement locales grâce au NIAAA Alcohol Treatment Navigator.
I Am Sober propose également une communauté dynamique et bienveillante, spécialement conçue pour les personnes engagées dans cette démarche. Vous pouvez rester totalement anonyme grâce à un pseudonyme et choisir quand, comment et si vous souhaitez participer. Une fonctionnalité est particulièrement appréciée : l’application vous met en relation avec d’autres personnes qui arrêtent la même habitude et se trouvent à la même étape de sobriété. Vous n’échangez donc pas avec un public général, mais avec des personnes qui comprennent réellement ce que vous vivez actuellement.
Il est plus facile de maintenir vos progrès lorsque vous pouvez les voir.
Suivre vos jours de sobriété crée une représentation visuelle de ce que vous avez accompli. Une idée abstraite comme « Je n’ai pas bu » devient une réalité concrète comme « J’ai atteint 12 jours de sobriété ». Cette visibilité compte, surtout lorsque la motivation faiblit.
Éléments utiles à suivre :
Jours de sobriété, aussi bien la série en cours que le total
Argent économisé
Votre ressenti : énergie, sommeil et humeur
Envies ressenties et solutions qui vous ont aidé(e)
Étapes atteintes, par exemple 7 jours, 30 jours ou 90 jours
Schémas que vous commencez à remarquer
Au début, calculer vos économies peut être très motivant. L’argent auparavant consacré à l’alcool s’accumule plus vite que la plupart des personnes ne l’imaginent.
Les recherches sur les interventions numériques liées à la consommation d’alcool suggèrent que des outils structurés d’autosuivi peuvent aider à réduire la consommation. Une application ne remplace pas les soins médicaux ou l’accompagnement professionnel lorsqu’ils sont nécessaires, mais elle peut apporter une structure, de la motivation et un véritable cadre de responsabilisation.
I Am Sober tracks your sober days, milestones, money saved, and daily pledges so each day gives you something to build on.
Voici un aperçu général de ce que beaucoup de personnes ressentent au fil du temps, tout en gardant à l’esprit que chaque parcours est différent et que ces résultats ne sont pas garantis.
Premières 24 heures : L’habitude est interrompue. Les envies peuvent être fortes. Les personnes qui boivent beaucoup peuvent commencer à ressentir des symptômes de sevrage pendant cette période, d’où l’importance d’un avis médical en cas de dépendance.
Jours 2 à 3 : Cette période peut être la plus difficile pour les personnes qui buvaient beaucoup ou tous les jours. Le risque de sevrage atteint son maximum durant les premières 48 à 72 heures. Le sommeil, l’humeur et l’anxiété peuvent être instables. Si vous êtes dans cette situation, veuillez ne pas la traverser seul(e).
Première semaine : Les habitudes commencent à évoluer. Les envies peuvent survenir par vagues, souvent liées à certains moments de la journée ou à des situations que vous associez à l’alcool. C’est à ce stade que votre plan de gestion des envies est le plus utile.
Semaines 2 à 4 : Beaucoup de personnes commencent à remarquer des changements dans leur sommeil, leur niveau d’énergie, leurs matinées ou leurs économies. Les expériences varient considérablement, mais c’est souvent à ce moment que les premiers progrès deviennent tangibles.
30 jours : Une étape importante. C’est le moment de faire une pause pour réfléchir à ce qui a changé, aux difficultés rencontrées et à ce que vous souhaitez conserver pour la suite.
À partir de 90 jours : L’objectif n’est plus seulement de traverser chaque journée, mais de construire l’identité, les habitudes et les réseaux de soutien qui rendent possible un changement durable. La prévention de la rechute devient également un axe important.
Parmi les centaines de milliers de personnes qui ont suivi leur sobriété dans I Am Sober, beaucoup disent avoir remarqué des changements importants dans leur énergie, leur sommeil, leur humeur et leurs finances au cours des premières semaines. Chaque expérience est différente, et nous partageons ce constat comme un signe encourageant, non comme une promesse. Votre expérience vous appartient.
À lire également : 30 jours sans alcool | Comprendre le sevrage alcoolique | Alcool et anxiété
Si boire est devenu une habitude du soir — après le travail, pendant le dîner ou pour décompresser avant de vous coucher — rompre ce schéma demande plus que de la volonté. Il faut remplacer la routine elle-même.
Voici les approches qui ont tendance à fonctionner :
Identifiez votre période de consommation. À quel moment commence-t-elle généralement ? Après le travail ? Après le dîner ? À une heure précise ? Connaître cette période vous permet de vous y préparer.
Changez de routine avant que l’envie ne survienne. N’attendez pas d’être déjà installé(e) sur le canapé où vous buvez habituellement. Agissez avant ce moment : allez marcher, commencez à cuisiner, changez de vêtements ou rendez-vous dans une autre pièce.
Planifiez les 30 premières minutes. L’envie est souvent la plus forte pendant cette première période. Si vous la traversez avec une activité précise, le reste de la soirée devient plus facile.
Ne gardez pas d’alcool chez vous. Vous ne pouvez pas boire ce qui n’est pas là, et devoir sortir pour en acheter vous donne le temps et l’espace nécessaires pour faire un autre choix.
Mangez et hydratez-vous. La faim et la déshydratation peuvent renforcer les envies. Un bon repas et beaucoup d’eau peuvent vous aider.
Remplacez le rituel par une activité précise. Ne vous dites pas « Je trouverai autre chose à faire », mais plutôt « À 6:30, je vais préparer du thé, m’asseoir dehors pendant 20 minutes, puis commencer à cuisiner ». Plus votre plan est précis, mieux c’est.
Suivez chaque soirée. Voir que vous avez traversé cinq soirées consécutives sans boire constitue une véritable source de motivation.
À lire également : Comment arrêter de boire tous les soirs
Certaines personnes souhaitent suivre une démarche autonome : aucun programme formel, aucune clinique, seulement un engagement personnel clair, les bons outils et au moins une personne à leurs côtés. C’est une voie valable et, pour beaucoup, le début de leur sobriété.
Voici comment mettre toutes les chances de votre côté.
Commencez par déterminer honnêtement si cette démarche est sans danger. Si vous buvez beaucoup, tous les jours, ou si vous avez déjà ressenti des symptômes de sevrage, veuillez consulter un médecin avant d’arrêter par vous-même. Vous pouvez conserver une démarche autonome dans votre rétablissement. Un avis médical ne signifie pas que vous renoncez au contrôle, mais que vous vous assurez que votre point de départ est sans danger.
Parlez-en à au moins une personne. Arrêter par vous-même ne signifie pas arrêter en secret. Une personne qui connaît votre objectif renforce votre responsabilisation et vous offre un recours dans les moments difficiles. Vous n’avez pas besoin de faire une annonce : une conversation sincère avec une personne de confiance suffit.
Structurez vos journées. L’un des aspects les plus difficiles d’un changement autonome est l’absence de cadre extérieur. C’est là que les rituels quotidiens prennent toute leur importance. Prendre un engagement le matin, faire le point avec vous-même à la fin de la journée et noter votre ressenti et vos observations sont de petits gestes de responsabilisation qui s’additionnent. C’est précisément autour de ces pratiques qu’I Am Sober est conçu. Un engagement quotidien et une réflexion le soir structurent votre démarche, même les jours où la motivation vous fait défaut.
Connaissez vos chiffres. Suivez vos jours de sobriété dès le premier jour. Regardez ce que vous économisez et votre série s’allonger. Des progrès visibles sont plus faciles à protéger.
Prévoyez une solution de secours. Une démarche autonome ne signifie pas renoncer entièrement à l’aide. Sachez vers qui vous tourner si la situation devient plus difficile que prévu. Gardez le numéro d’assistance de la SAMHSA, le 1-800-662-4357, dans un endroit facile d’accès. Identifiez un professionnel que vous pourriez appeler. Préparer ce plan augmente vos chances de l’utiliser si vous en avez besoin.
Un cadre autonome simple pour commencer :
Fixez une date d’arrêt
Notez votre raison et conservez-la dans un endroit visible
Dressez la liste de vos principaux déclencheurs et d’une réponse précise pour chacun
Identifiez une personne que vous pouvez appeler dans les moments difficiles
Suivez chaque jour de sobriété
Instaurez un rituel de bilan quotidien, avec un engagement le matin et une réflexion en fin de journée
Sachez où obtenir davantage d’aide si vous en avez besoin
Tout d’abord, un écart n’efface pas vos progrès. Les jours pendant lesquels vous n’avez pas bu ont bien existé et comptent toujours.
Les écarts sont fréquents lors d’un changement de comportement, et votre réaction compte davantage que l’écart lui-même. Beaucoup de personnes qui finissent par arrêter définitivement ont recommencé plusieurs fois.
Lorsqu’un écart se produit, voici une manière utile de l’aborder :
Analysez ce qui s’est passé. Quel a été le déclencheur ? Quelle situation, émotion ou quel moment y a conduit ? Quelle pensée vous a traversé l’esprit juste avant ?
Adaptez votre plan. Votre stratégie de gestion des envies comportait-elle une lacune ? Un déclencheur vous a-t-il surpris(e) ? Étiez-vous mal préparé(e) à une situation ? Considérez ces éléments comme des informations utiles.
Reprenez rapidement. N’attendez pas lundi, le mois suivant ou un « nouveau départ parfait ». Renouvelez votre engagement aujourd’hui. Le temps qui sépare un écart de votre reprise en main est l’un des facteurs les plus importants sur lesquels vous pouvez agir.
Demandez davantage de soutien si les écarts se répètent. Si les écarts deviennent fréquents ou si l’envie de boire vous semble difficile à gérer, il est temps de demander plus d’aide auprès d’un thérapeute, d’un médecin, d’un groupe de soutien ou d’un programme de traitement.
Il arrive qu’une démarche autonome ne suffise pas. Cela ne constitue pas un échec personnel, mais une indication de l’aide dont vous avez besoin.
Envisagez de consulter un professionnel si :
Vous avez essayé plusieurs fois de réduire votre consommation ou d’arrêter sans y parvenir
Votre consommation affecte vos relations, votre travail, vos finances ou votre santé physique
Vous ressentez des symptômes de sevrage lorsque vous essayez d’arrêter
Vous buvez pour gérer l’anxiété, la dépression, un traumatisme ou des problèmes de sommeil
Vous avez eu des pensées de vous faire du mal
Vous souhaitez envisager des médicaments, une thérapie, une désintoxication ou un traitement structuré
Vous ne vous sentez pas en sécurité ou traversez une crise
I Am Sober peut accompagner le suivi et la réflexion au quotidien, mais ne remplace ni les soins médicaux, ni une désintoxication, ni une thérapie, ni les services d’urgence lorsqu’ils sont nécessaires.
Ressources :
Ligne d’assistance nationale de la SAMHSA : 1-800-662-4357 — service gratuit, confidentiel et disponible 24/7, en anglais et en espagnol
Aide de la SAMHSA en situation de crise : 988 Suicide & Crisis Lifeline — appelez ou envoyez un SMS au 988
NIAAA Alcohol Treatment Navigator : https://alcoholtreatment.niaaa.nih.gov/ — trouvez près de chez vous un traitement fondé sur des données probantes
La meilleure approche associe un plan clair, des attentes réalistes, la connaissance de vos déclencheurs et du soutien. Fixez une date d’arrêt, notez vos raisons, préparez-vous aux envies et parlez de votre démarche à au moins une personne. Les personnes qui boivent beaucoup ou tous les jours doivent consulter un médecin avant un arrêt brutal, car le sevrage peut être grave. Suivre vos progrès un jour après l’autre rend votre élan visible et plus facile à maintenir.
Beaucoup de personnes le peuvent, surtout lorsqu’elles ne boivent ni beaucoup ni tous les jours. Une démarche autonome fonctionne mieux avec un plan clair, au moins une personne informée de votre objectif et un cadre sur lequel vous appuyer. Des rituels quotidiens comme un engagement le matin et un bilan le soir, tous deux au cœur de la conception d’I Am Sober, peuvent remplacer la structure qu’apporterait autrement un programme formel. Si vous buvez beaucoup, tous les jours ou si vous avez déjà ressenti des symptômes de sevrage, veuillez demander un avis médical avant d’arrêter par vous-même.
Cela peut être dangereux pour les personnes physiquement dépendantes de l’alcool. Le sevrage alcoolique peut provoquer des symptômes graves, notamment des convulsions et des hallucinations, et nécessite parfois un traitement médical. Si vous buvez beaucoup ou tous les jours, ou si vous avez déjà ressenti des symptômes de sevrage, consultez un médecin avant tout arrêt brutal. En cas de symptômes sévères tels que confusion, hallucinations, convulsions ou douleur thoracique, consultez immédiatement les urgences.
Les envies varient d’une personne et d’un jour à l’autre. La plupart passent en 15 à 30 minutes, surtout si vous avez un plan et parvenez à détourner votre attention. Elles surviennent souvent par vagues et peuvent être déclenchées par certains moments de la journée, lieux, émotions ou habitudes associés à l’alcool. Avec le temps, elles ont tendance à devenir moins fréquentes et moins intenses.
Prévoyez une activité de remplacement avant que l’envie ne commence. Vous pouvez, par exemple, marcher ou faire de l’exercice à l’heure où vous buviez habituellement, préparer du thé ou une boisson sans alcool que vous appréciez, cuisiner une nouvelle recette, appeler un ami, regarder quelque chose que vous attendez réellement avec plaisir ou vous coucher plus tôt. L’essentiel est d’être précis. Un plan concret est beaucoup plus facile à suivre qu’une intention vague.
Trente jours représentent une étape importante et un moment naturel pour faire le point. Beaucoup de personnes remarquent des changements dans leur sommeil, leur énergie le matin, leur humeur et leurs finances, même si les expériences varient et qu’aucun résultat précis ne peut être garanti. Le sentiment croissant de ce qui devient possible est souvent un point commun. C’est aussi le bon moment pour réfléchir au soutien que vous souhaitez conserver pour la suite.
À lire également : 30 jours sans alcool
Cela dépend de votre relation avec l’alcool, de votre santé et de vos objectifs. Certaines personnes estiment qu’une consommation modérée est réaliste et durable. D’autres trouvent l’abstinence plus claire et plus facile à maintenir. Si vous avez tenté à plusieurs reprises de réduire votre consommation sans succès, ou si l’alcool entraîne des problèmes importants dans votre vie, il est utile d’en parler à un professionnel de santé.
Ne considérez pas cela comme la fin de votre parcours. Un écart n’efface pas les progrès accomplis. Analysez ce qui s’est passé : le déclencheur, l’émotion ressentie et les événements qui ont précédé. Servez-vous-en pour adapter votre plan, puis renouvelez votre engagement dès que possible. Si les écarts se répètent ou semblent difficiles à maîtriser, c’est le signe qu’un soutien accru auprès d’un thérapeute, d’un médecin ou d’un groupe de soutien pourrait vous être utile.
Une application peut constituer un outil de soutien précieux en apportant structure, suivi, responsabilisation et motivation. Elle peut vous aider à prendre un engagement quotidien, à voir vos progrès, à consigner vos envies et à rester en lien avec vos raisons. Elle ne remplace toutefois ni les soins médicaux, ni un traitement professionnel, ni une thérapie, ni les services d’urgence lorsqu’ils sont nécessaires. Considérez-la comme un élément d’un réseau de soutien plus large.
Faites appel à un professionnel si votre consommation reste difficile à maîtriser malgré des efforts sincères, si vous ressentez des symptômes de sevrage, si l’alcool nuit à votre santé, à vos relations, à vos finances ou à votre sécurité, ou si vous gérez aussi des symptômes de santé mentale. Vous pouvez également demander de l’aide simplement parce que vous souhaitez être soutenu(e). Vous n’avez pas à attendre une crise. La ligne d’assistance nationale de la SAMHSA, au 1-800-662-4357, est gratuite, confidentielle et disponible 24/7.
Cet article est fourni à titre informatif uniquement et ne constitue pas un avis médical. Si votre consommation d’alcool vous préoccupe ou si vous ressentez des symptômes de sevrage, veuillez consulter un professionnel de santé qualifié. Pour obtenir une aide immédiate, contactez la ligne d’assistance nationale de la SAMHSA au 1-800-662-4357.
I Am Sober est une application gratuite qui vous aide à reprendre un certain contrôle sur votre vie.