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L’un des plus grands défis auxquels sont confrontés de nombreux centres de traitement concerne l’engagement et le taux de réponse de leurs anciens patients. Même si vous disposez d’un programme bien établi et doté de nombreuses ressources, il peut rester difficile d’obtenir des réponses à vos relances et à vos enquêtes.
Les taux de réponse sont essentiels pour suivre l’efficacité des programmes de votre centre de traitement et la réussite de vos anciens patients. Voici tout ce que vous devez savoir pour comprendre pourquoi vos méthodes de prise de contact ne sont pas efficaces et comment les améliorer afin d’obtenir les taux de réponse dont vous avez besoin.
Favoriser l’engagement envers un centre de rétablissement peut sembler difficile, surtout si vous avez déjà mis en place des méthodes de prise de contact sans obtenir les taux de réponse souhaités. De nombreuses raisons peuvent expliquer cette situation, qui dépend souvent de votre stratégie globale, car augmenter les réponses de vos anciens patients demande un réel savoir-faire.
Voici quelques raisons courantes pour lesquelles les anciens patients peuvent ne pas répondre :
Moment choisi: le moment choisi est un élément très important d’une stratégie de prise de contact avec les anciens patients. Les contacter trop tôt ou trop tard risque de ne pas produire la réponse souhaitée. Cela concerne également la fréquence des prises de contact et des messages de relance.
Approche: votre manière de contacter les anciens patients déterminera souvent s’ils répondent ou non. Vous devez leur apporter quelque chose d’utile et leur donner une raison de participer ; sinon, ils risquent d’ignorer toutes vos tentatives de prise de contact.
Difficultés techniques: si vos stratégies de suivi des anciens patients reposent sur des moyens de communication numériques — ce qui devrait être le cas — vous pouvez rencontrer des difficultés techniques. La façon dont vous les contactez peut présenter des problèmes techniques, ou il peut leur être trop difficile de participer ou de répondre.
Expérience insatisfaisante: les anciens patients peuvent également ne pas répondre à vos relances parce que vos messages ou enquêtes ne leur offrent pas une expérience positive. Ils peuvent les trouver insuffisamment personnalisés ou, dans le cas d’une enquête, ne pas apprécier les questions posées.
Vous devez aussi tenir compte de facteurs qui ne dépendent pas entièrement de vous et ajuster vos attentes en conséquence. Vos anciens patients peuvent être occupés ou simplement ne pas souhaiter répondre aux relances de votre centre de traitement. Le mieux est de mettre vos stratégies en œuvre, de les optimiser autant que possible et d’en mesurer l’efficacité moyenne.
Un réseau actif d’anciens patients est précieux pour mesurer la réussite de vos programmes en évaluant le parcours de chaque personne. Sans stratégies de prise de contact ni taux de réponse, il peut être difficile de suivre leur réussite, car ils peuvent cesser tout contact après avoir terminé leur programme de traitement. Il devient alors difficile non seulement de savoir quels programmes améliorer, mais aussi de suivre d’autres aspects de votre centre et d’en rendre compte.
La bonne nouvelle, c’est qu’il existe des stratégies d’optimisation des taux de réponse permettant d’améliorer les réponses aux enquêtes et l’engagement des anciens patients. Toutes les bonnes pratiques de suivi ne conviendront pas forcément à votre stratégie : vous devrez peut-être procéder par essais et erreurs pour déterminer ce qui fonctionne le mieux pour votre réseau.
Savoir quand contacter vos anciens patients est essentiel pour obtenir les taux de réponse souhaités. Il ne faut pas les contacter trop tôt, au risque de paraître insistant et intrusif, mais il ne faut pas non plus attendre trop longtemps.
Le moment de l’année où vous envoyez les enquêtes a également son importance. S’agit-il d’une période chargée pour les personnes que vous contactez ? Les enquêtes coïncident-elles avec des jours fériés importants ?
Laissez également une semaine aux anciens patients pour répondre : ils peuvent être occupés ou ne pas avoir encore vu votre message. La fréquence de vos prises de contact dépendra aussi de votre calendrier et des ressources disponibles. Il est souvent préférable de les contacter quelques fois par mois afin d’éviter la lassitude liée à des sollicitations trop fréquentes.
Chaque ancien patient a ses préférences en matière de communication. Une stratégie multicanale vous permet donc de joindre l’ensemble de votre réseau et d’améliorer les taux de réponse. Les moyens plus traditionnels comprennent les appels téléphoniques, les SMS et les e-mails ; il est généralement recommandé d’utiliser les trois.
Les e-mails offrent davantage de souplesse, car les anciens patients peuvent répondre lorsqu’ils sont disponibles, tandis que les appels et les SMS exigent un peu plus de prudence. Il est préférable d’obtenir leur autorisation avant de leur envoyer des SMS ou de les appeler directement, ce qui augmentera leurs chances de répondre. Profitez également des moyens de communication numériques proposés par les plateformes en ligne, qui permettent de garder le contact de façon plus souple et informelle.
Il est judicieux de demander à vos anciens patients quel mode de contact ils préfèrent : ils seront ainsi plus susceptibles de répondre lorsque vous les solliciterez.
Lorsque vous envoyez des relances ou des enquêtes à vos anciens patients, répondre doit être aussi simple que possible. En cas de problème technique ou de difficulté à répondre, les personnes seront bien plus susceptibles de renoncer.
Proposer plusieurs façons de répondre permet aux anciens patients de choisir celle qu’ils préfèrent, ce qui peut augmenter les chances qu’ils participent. Vos enquêtes doivent aussi comporter des questions claires et concises, auxquelles il est possible de répondre en quelques mots, afin qu’elles soient rapides à remplir. Veillez également à ne pas formuler des questions trop complexes et à organiser l’enquête de manière logique et facile à suivre.
Parmi les aspects plus techniques à prendre en compte pour simplifier le processus figure la compatibilité de vos enquêtes et relances avec les appareils mobiles. Toutes les méthodes de prise de contact ne conviennent pas à tous les appareils. Utilisez donc des solutions adaptées aux mobiles, consultables et utilisables depuis n’importe quel appareil.
Le manque de liens personnels et de relations est l’une des nombreuses causes possibles d’un faible taux de réponse. Les anciens patients veulent sentir que vous vous adressez directement à eux, et non qu’ils ne sont qu’un nom sur une liste de contacts. Des méthodes de personnalisation simples, comme les appeler par leur nom et adapter votre message à leur expérience, permettent de créer ce lien personnel.
Vous pouvez également renforcer la confiance et développer ces relations en reconnaissant et en célébrant leurs réussites, tout en créant un réseau solide qui va au-delà d’une simple liste de contacts.
Les anciens patients sont beaucoup plus susceptibles de répondre aux relances et aux enquêtes si vous leur donnez une bonne raison de le faire. Tout le monde est occupé, et vos anciens patients peuvent avoir besoin d’une motivation supplémentaire pour participer, au-delà du simple envoi d’enquêtes et de messages.
Vous pouvez, par exemple, proposer gratuitement des ressources auxquelles ils n’auraient pas accès autrement. Vous pouvez aussi souligner les avantages de leur participation en leur expliquant que leurs retours ont un effet direct sur votre centre de traitement et sur les personnes susceptibles de rejoindre ses programmes. Créer un sentiment d’urgence peut également encourager les anciens patients à répondre à une relance. Le meilleur moyen consiste à fixer une date limite pour remplir l’enquête afin de les inciter à répondre dès sa réception.
La mise en place de stratégies d’optimisation des données n’est qu’un volet de l’amélioration du taux de réponse des anciens patients. Vous devez aussi former votre personnel pour que chacun comprenne les bonnes pratiques de prise de contact et utilise les stratégies et systèmes adaptés.
Tous les membres du personnel chargés des prises de contact ou des relances doivent connaître les stratégies que vous avez établies concernant le moment et les moyens de communication. Il peut être utile de créer des modèles de messages que chacun saura utiliser : le processus sera ainsi plus fluide et tous les anciens patients recevront des communications du même type. Prévoyez également des méthodes de coordination de l’équipe afin que les prises de contact se déroulent bien et que chacun connaisse précisément son rôle.
Votre stratégie doit également prévoir la manière dont les taux de réponse seront consignés. Différentes méthodes de documentation sont possibles, mais la plus simple consiste à utiliser un outil de données sur les anciens patients capable de tout regrouper au même endroit. Certains outils de suivi des résultats gèrent les relances automatisées et la collecte standardisée des données, et peuvent vous aider à produire immédiatement des rapports d’accréditation à partir de ces informations.
De nombreux centres de traitement négligent de suivre leur engagement et leurs taux de réponse. Il est impossible de savoir si ces taux s’améliorent sans suivre correctement et en continu les réponses reçues. Ce suivi permet non seulement de comprendre quand une stratégie fonctionne, mais aussi de repérer celles qui réussissent moins bien.
Si vous commencez tout juste à appliquer des stratégies de suivi des anciens patients ou si vous remaniez votre stratégie initiale, suivez les taux de réponse pour déterminer la meilleure approche. Vous pouvez, par exemple, examiner non seulement le taux global, mais aussi le nombre d’anciens patients qui répondent régulièrement ou les types de réponses reçues. Le suivi de vos progrès vous aidera à repérer l’approche la plus adaptée à vos objectifs.
Maintenant que vous connaissez des stratégies susceptibles d’améliorer vos taux de réponse, quelles erreurs courantes devez-vous éviter ? Voici plusieurs pièges à contourner lorsque vous contactez vos anciens patients afin d’obtenir les meilleurs résultats possibles :
Sollicitations excessives: contacter vos anciens patients trop souvent est l’une des pires erreurs à commettre. Cela nuit non seulement à vos taux de réponse, mais donne aussi une mauvaise impression et peut provoquer une lassitude face aux sollicitations.
Mauvais moment: choisissez avec soin le moment où vous contactez vos anciens patients, afin de respecter leur situation. Évitez les périodes chargées de l’année, comme les fêtes, et privilégiez les jours ouvrables habituels pour obtenir de meilleurs résultats. Laissez aussi au moins une semaine avant d’envoyer une nouvelle relance, afin qu’ils ne se sentent pas pressés.
Approche générique: il sera difficile d’obtenir des réponses si vos anciens patients ont l’impression que vos relances et enquêtes ne leur sont pas destinées. Chaque communication doit être personnalisée dans une certaine mesure et susciter une émotion positive chez son destinataire.
Manque d’organisation: si votre personnel n’est pas formé ou si vous n’utilisez pas de systèmes de communication automatisés, vos prises de contact manqueront d’organisation. Des données pourraient alors être perdues, des coordonnées erronées recueillies et des relances envoyées de manière irrégulière.
Même si votre centre de traitement peine à obtenir des réponses de ses anciens patients, cela ne signifie pas nécessairement que votre stratégie est entièrement inefficace. Vous pouvez améliorer vos taux de réponse grâce à quelques bonnes pratiques et stratégies de relance, qui aideront également les anciens patients à se sentir davantage inclus et valorisés.
L’un des meilleurs moyens de suivre les taux de réponse et d’automatiser certains de vos systèmes de résultats consiste à utiliser un outil de données sur les anciens patients. Contactez I Am Sober dès aujourd’hui pour rejoindre notre liste d’attente et ne plus avoir à configurer manuellement les relances, la collecte des données et bien plus encore.
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